Koweït: le gouvernement présente sa démission
La crisis en el mundo árabe es cuanto menos asombrosa, del levante al magreb y viceversa, se suceden levantamientos populares impresivisibles.
Los análisis van de la crisis económica a la presencia/influencia de los nuevos medios de comunicación.
Hay otras sublevaciones en Costa de Marfil, Birmania, protestas de trabajadores en EEUU, Grecia, Italia, de estudiantes en Gran Bretaña, Irlanda, hasta en la mismísima China se suman las protestas. Será el cambio de siglo, el contagio, lo que sea, el fenómeno no se detiene y habrá que seguirlo para no perderse el tren.
Adolfo
KOWEIT (AFP) - Le gouvernement du Koweït a présenté jeudi sa démission à l'émir, a annoncé le ministre d'Etat aux Affaires du cabinet, Roudhane al-Roudhane sur fond de nouvelle crise politique entre l'exécutif et le législatif dans ce riche émirat pétrolier du Golfe.
"Le gouvernement koweïtien a présenté sa démission aujourd'hui lors d'une réunion extraordinaire", a indiqué le ministre dans une brève déclaration publiée par l'agence officielle Kuna.
La démission survient après que des députés ont soumis au Parlement des demandes d'audition de trois ministres, tous membres de la famille régnante des Al-Sabah, pour diverses affaires, dont une de corruption.
Les députés libéraux Adel al-Saraawi et Marzouk al-Ghanem ont demandé la semaine dernière à interroger le vice-Premier ministre pour les Affaires économiques, cheikh Ahmad Fahad Al-Sabah, pour une affaire de corruption liée à des contrats de 900 millions de dollars au total.
Pour sa part, le député chiite Fayçal al-Duwaisan a déposé une demande d'audition du ministre de l'Information et du Pétrole, cheikh Ahmad Abdallah Al-Sabah, alors qu'un autre parlementaire chiite, Saleh Ashour, a demandé à soumettre le ministre des Affaires étrangères, cheikh Mohamed Al-Sabah, à un interrogatoire parlementaire.
La démission du gouvernement intervient aussi alors que se poursuit une campagne animée par l'opposition, réclamant la mise à l'écart du Premier ministre, cheikh Nasser Mohammad al-Ahmad Al-Sabah, un neveu de l'émir.
Il s'agit du 6e gouvernement de cheikh Nasser à démissionner depuis qu'il a été nommé à la tête du cabinet il y a cinq ans en pleine crise politique entre l'exécutif et la Chambre.
Durant cette période, le Parlement a été dissous à trois reprises, donnant lieu à chaque fois à des élections législatives anticipées, les dernières ayant lieu en mai 2009.
© 2011 AFP
31 de marzo de 2011 (Libè)
Los análisis van de la crisis económica a la presencia/influencia de los nuevos medios de comunicación.
Hay otras sublevaciones en Costa de Marfil, Birmania, protestas de trabajadores en EEUU, Grecia, Italia, de estudiantes en Gran Bretaña, Irlanda, hasta en la mismísima China se suman las protestas. Será el cambio de siglo, el contagio, lo que sea, el fenómeno no se detiene y habrá que seguirlo para no perderse el tren.
Adolfo
KOWEIT (AFP) - Le gouvernement du Koweït a présenté jeudi sa démission à l'émir, a annoncé le ministre d'Etat aux Affaires du cabinet, Roudhane al-Roudhane sur fond de nouvelle crise politique entre l'exécutif et le législatif dans ce riche émirat pétrolier du Golfe.
"Le gouvernement koweïtien a présenté sa démission aujourd'hui lors d'une réunion extraordinaire", a indiqué le ministre dans une brève déclaration publiée par l'agence officielle Kuna.
La démission survient après que des députés ont soumis au Parlement des demandes d'audition de trois ministres, tous membres de la famille régnante des Al-Sabah, pour diverses affaires, dont une de corruption.
Les députés libéraux Adel al-Saraawi et Marzouk al-Ghanem ont demandé la semaine dernière à interroger le vice-Premier ministre pour les Affaires économiques, cheikh Ahmad Fahad Al-Sabah, pour une affaire de corruption liée à des contrats de 900 millions de dollars au total.
Pour sa part, le député chiite Fayçal al-Duwaisan a déposé une demande d'audition du ministre de l'Information et du Pétrole, cheikh Ahmad Abdallah Al-Sabah, alors qu'un autre parlementaire chiite, Saleh Ashour, a demandé à soumettre le ministre des Affaires étrangères, cheikh Mohamed Al-Sabah, à un interrogatoire parlementaire.
La démission du gouvernement intervient aussi alors que se poursuit une campagne animée par l'opposition, réclamant la mise à l'écart du Premier ministre, cheikh Nasser Mohammad al-Ahmad Al-Sabah, un neveu de l'émir.
Il s'agit du 6e gouvernement de cheikh Nasser à démissionner depuis qu'il a été nommé à la tête du cabinet il y a cinq ans en pleine crise politique entre l'exécutif et la Chambre.
Durant cette période, le Parlement a été dissous à trois reprises, donnant lieu à chaque fois à des élections législatives anticipées, les dernières ayant lieu en mai 2009.
© 2011 AFP
31 de marzo de 2011 (Libè)